jeudi 29 octobre 2009

Nous ne pardonnons pas, nous n'oublions pas

 

Sent: Thursday, October 29, 2009 3:56 PM
To: Undisclosed-Recipient:;
Subject: Nous ne pardonnons pas, nous n'oublions pas

 

Nous n'oublions pas : il y a 53 ans, le massacre de Kfar Qâssem

 

CIREPAL (Centre d'Information sur la Résistance en Palestine)

29 octobre 2009

 

« Nous ne pardonnons pas, nous n'oublions pas », c'est le mot d'ordre scandé et écrit sur les banderoles des participants à la marche commémorative, le 29 octobre 2009. Ils sont venus par milliers, de toute la Palestine occupée en 48 (ce qui est nommé Israël) à Kfar Qassem, des Palestiniens qui ont décidé d'affronter le pouvoir sioniste à chaque moment de leur histoire.

Il y a 53 ans, le 29 octobre en 1956, les sionistes commettent un massacre dans la petite ville tranquille de Kfar Qâssem, située dans le Triangle, région proche de la Cisjordanie. Plus de 50 personnes sont froidement assassinées, la plupart des ouvriers qui rentraient chez eux après leur dure journée de travail. Cet horrible massacre sera justifié par les sionistes de l'époque (les dirigeants travaillistes) par la crainte de l'Egypte, au moment où Israël se lançait avec la France et la Grande-Bretagne dans l'agression tripartite contre ce pays arabe dont le dirigeant nationaliste Abdel Nasser avait décidé de nationaliser le pétrole.

« Nous ne pardonnons pas, nous n'oublions pas », car l'Etat sioniste est un Etat colonial construit sur la terreur et les massacres. Bien avant 1956 et le massacre de Kfar Qâssem, il (en tant qu'Etat ou bandes armées) avait commis des dizaines d'autres massacres, aussi horribles, pour expulser le peuple palestinien des zones dont il voulait s'emparer, en procédant à un nettoyage ethnique. Le massacre de Kfar Qâssem, justifié par les colons, moins de dix ans après la création de l'Etat colonial, visait en fait à poursuivre le nettoyage ethnique, non achevé en 1948-49. Profitant de la guerre contre l'Egypte et sous prétexte de sécuriser le front interne (rappelons-nous les guerres de 2006 au Liban et 2008-2009 à Gaza), l'armée sioniste exécute son massacre dans la petite ville tranquille. Le but : semer la panique dans tout le Triangle pour expulser la population palestinienne qui y était restée majoritaire, Kfar Qassem devant jouer le rôle de Deir Yassine en mai 1948, le village martyr où le massacre a semé la panique dans la population palestinienne de la zone d'al-Quds. En commettant le massacre de Kfar Qassem, les sionistes espéraient que la population du Triangle s'enfuierait. Mais elle ne broncha pas d'un pouce, au contraire. Elle avait compris et appris la lecon :

« Plus jamais, plus jamais, nous n'abandonnerons notre terre, même si nous devons être tous ensevelis. Nous le serons dans notre propre pays. »

C'est ce qu'on déclaré récemment plusieurs personnalités palestiniennes de Haïfa, lors d'une interview télévisée qui abordait la question des dernières mesures israéliennes envers les Palestiniens de 48, voulant les étouffer sinon les expulser (télévision al-Quds). Face aux cris de guerre lancés par l'establishment sioniste, civil et militaire, sécuritaire et médiatique, universitaire et populaire, contre les Palestiniens de 48 jugés « infidèles » au credo raciste et colonial, les Palestiniens ont levé la tête et résisté : sûrs de leurs droits sur leur patrie et leurs terres, ils refusent les menaces sionistes et ont décidé de poursuivre leurs luttes.

Parmi les récentes manœuvres militaires sionistes très fréquentes, l'une d'elle consistait précisément à affronter le « front interne », c'est-à-dire les Palestiniens de 48, en temps de guerre. Comment agir envers eux, que faire ? C'est la région du Triangle qui avait été ciblée pour ces manœuvres, et l'un des plans envisagés consistait à bloquer les routes des villes et villages palestiniens et à encercler toute la zone, en vue de faciliter des actions plus importantes de la part de l'armée sioniste. Lors de ces manœuvres, les analystes avaient vu le danger menaçant les Palestiniens de 48 dans cette région, lors d'une prochaine guerre entreprise par les dirigeants israéliens : expulsion massive ? massacres ??? Ce qui signifie, en clair, reproduire en beaucoup plus grand ce qui s'est passé à Kfar Qassem, en 1956. Le mot d'ordre « nous ne pardonnons pas, nous n'oublions pas » reste un mot d'ordre d'actualité. L'ennemi sioniste continue à envisager des crimes de plus en plus monstrueux.

La marche commémorative à Kfar Qassem, ce 29 octobre 2009, porte également une autre signification : face aux tentatives sionistes de délégitimer toute commémoration de l'histoire palestinienne, à commencer par la Nakba, en votant lois sur lois dans leur parlement, et face aux cris de guerre racistes lancés par l'establishment sioniste, les Palestiniens de 48 affirment que non seulement al-Quds, Gaza, la Cisjordanie, le Golan, le Liban, les intéressent et qu'ils sont prêts à soutenir leurs populations contre les massacres israéliens, mais qu'ils continuent à défendre leur existence dans leur propre pays, même colonisé, et qu'ils ne baisseront pas les bras, quelle que soit la puissance de l'ennemi ou la puissance de ses alliés. Ils savent qu'ils sont dans leur droit, le droit des peuples à disposer de leurs terres, de leur air, de leur mer et de leur vie, le droit de résister à toute occupation, par tous les moyens et en tout temps.

 

Extraits de l'hymne aux martyrs de Kfar Qassem (Samih al-Qassem)

« Le jour où ils ont annoncé que des morts et des blessés sont tombés,

Je n'ai pas pleuré, mais je me suis dit « un autre contingent suivra, de maison en maison »,

Le jour où ils ont annoncé que des morts et des blessés sont tombés,

Je me suis réveillé, les yeux brillants de joie, de mille joies.

Moi, ô Kafr Qassem, je ne célèbre pas la mort,

mais les bras qui n'ont cessé de résister,

… Je remplis le monde d'acclamations, non négociables :

Kafr Qassem, Kafr Qassem, Kafr Qassem

Ton sang continue à couler et nous continuons à résister » 

 

mardi 20 octobre 2009

Infos CAPJPO-EuroPalestine du 20/10/09 (English translation below)

 

Sent: Tuesday, October 20, 2009 9:07 AM
Subject: Infos CAPJPO-EuroPalestine du 20/10/09 (English translation below)

Chères amies, Chers amis,
 
Les attaques israéliennes se poursuivent dans la bande de Gaza, de même que le siège révoltant de toute une population.
Mais pour la première fois depuis des décennies, les dirigeants israéliens se trouvent confrontés à une vaste campagne de protestation de l'opinion publique, de boycott, de désinvestissement et de sanctions.
 
Nombreux commencent à être les dirigeants israéliens qui ne peuvent plus mettre les pieds dans certains pays, comme l'Angleterre, par crainte des poursuites judiciaires engagées contre eux. Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU, malgré toutes les manoeuvres israélo-américaines, a demandé l'étude du rapport Goldstone. Ehud Olmert n'a pu prononcer son discours jeudi dernier à l'université de Chicago tant il était conspué par les étudiants dans la salle (voir la vidéo sur http://www.europalestine.com/spip.php?article4442). La mairie du 18ème à Paris a dû renoncer, face à la mobilisation, à inviter Soda-Club, firme israélienne qui voulait nous faire "déguster son eau gazéifiée" lors de la fête des Vendanges à Montmartre.
Et un nombre croissant de femmes et d'hommes du monde entier se préparent à participer à la Marche Internationale contre le blocus de Gaza.
 
Marche Pour Gaza
 
En moins d'un mois, et rien que pour la France, 150 personnes se sont déjà inscrites auprès de nous pour participer à cette initiative, qui se déroulera du 27 décembre prochain (un an après le début des bombardements sur Gaza de l'hiver dernier), au 2 janvier 2010. (Déplacement en avion au Caire, puis bus jusqu'à la frontière de Rafah, pour entrer dans la bande de Gaza)

Des personnalités aussi diverses que Mgr Jacques Gaillot,
( http://www.europalestine.com/spip.php?article4441 ), le groupe musical "Ministère des Affaires Populaires", la sénatrice Alima Boumediene-Thiery, Omar Slaouti,  tête de liste du NPA en Ile de France, aux dernières élections européennes, le cameraman Chris Den Hond, des anarchistes israéliens( http://www.europalestine.com/spip.php?article4431 ), participent et appellent à cette marche.
 
Un astrophysicien de Toulouse, François René Quercy, nous écrit ainsi : "Astrophysicien-émérite de l'observatoire Midi-Pyrénées à Toulouse, j'ai également été  expert des Nations Unies dans les Sciences de l'Espace au Moyen Orient. Mon but en allant à Gaza est aussi de rendre visite à un jeune confrère astrophysicien gazaoui, le Dr. Suleiman BARAKAT, dont la maison à Gaza a été détruite par un tir ciblé lors de l'invasion israélienne et dont le fils de 10 ans a été tué lors de ce bombardement.  Je viens de présenter un projet concernant l'horloge astronomique de Gaza (5ième siècle) et je lui ai expédié le document pour lui montrer qu'on ne l'oubliait pas. Merci de votre initiative"

A Nanterre, (en région Parisienne)  l'association Entraide, aidée par l'Imam d'Aubervilliers, a recueilli 5.000 euros de dons pour permettre à cinq jeunes de participer à la marche et pour apporter plus de la moitié de la collecte aux familles de Gaza !

Des départs s'organisent à partir de nombreuses villes de France, comme  Paris, Lyon,  Marseille, Nice, Lille. Nos amis belges forment déjà un groupe d'une quarantaine de participants et les Italiens ont réservé une centaine de places d'avion à ce jour

Plus nous serons nombreux et plus le message de refus de la barbarie transmis au monde entier sera fort.

Plus nous serons nombreux et plus la population de Gaza pourra continuer à résister, réconfortée de savoir que le sens de la justice et de la fraternité n'ont pas disparu de ce monde.

Il est encore temps de s'inscrire ou d'aider d'autres personnes à participer à cette démarche, à condition de faire vite ! Toutes les infos sur
http://www.europalestine.com/MarchePourGaza

Amicalement,
CAPJPO-EuroPalestine 
 
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English translation (by Jonathan Daitch)
 
Dear Friends,

Israeli attacks on the Gaza Strip continue, as does the siege imposed on 1.5 million people, but for the first time in decades Israeli leaders find themselves confronted with a vast public opinion protest campaign of boycotts, disinvestment and sanctions.

A growing number of Israeli leaders can no longer enter certain countries such a England, for fear of legal action taken against them. The UN Human Rights Counsel, in spite of Israeli/USA manouevering has demanded to see the Goldstone Report. Ehud Olmert was not able to pronounce his speech last Thursday at the University of Chicago due to student booing (see the video at: http://www.europalestine.com/spip.php?article4442). Confronted with protest, the Mayor of Paris 18ème turned back his invitation to the Israeli firm Soda Club who was due to participate in a grape harvest festival in Montmartre last week. 

And a growing number of women and men around the workd are going to participate in the International March Against the Blockade of the Gaza Strip.

Gaza Freedom March

In less than a month, in France alone, 150 people are already signed up to participate in the March, which will begin on 27 December, a year after the beginning of Gaza bombings last winter, and will end on 2 January 2010. (Fly to Cairo, then bus to the frontier at Rafah for entry into the Gaza Strip.)

A broad spectrum of people including Mgr. Jacques Gaillot (http://www.europalestine.com/spip.php?article4441) the musical group Ministère des Affaires Populaires,  Alima Boumediene-Thiery (MP), Omar Slaouti (NPA candidate for the European elections),  Chris Den Hond (reporter), Israeli anarchists (http://www.europalestine.com/spip.php?article4431), will be participating.

Francois René Quercy, an astro-physicist from Toulouse has written: I am an astro-physicist of the Observatoire Midi-Pyrénées in Toulouse, I was also an expert for the United Nations on Middle Eastern Space Science. My objective in going to Gaza is also to visit a young fellow astrophysicist, Dr. Suleiman Barakat, whose house in Gaza had been destroyed by a targeted bomb during the Israeli invasion, and whose 10 year old son was killed during the bombings. I have just presented a project concerning the astronomic clock of Gaza (5th century) and I sent him the document to show that we do not forget him. Thank you for your initiative.

At Nanterre (in the Paris region) the asssociation "Entraide", with the help of the Imam of Aubervilliers, has collected 5000 Euros in gifts, last Sunday, to allow 5 young people to participate in the March and to bring over half the sum collected to families in Gaza

Depart to Cairo is being organized in a number of French cities such as Paris, Lyon, Marseille, Nice and Lille. Our Belgian collegues have already organized a group of some 40 people. And our Italian friends have booked 100 seats on a flight.

The more numerous we are, the more the message of the refusal of the barbarism will be heard throughout the world.

The more numerous we are, the more the population of the Gaza Strip will be able to continue to resist, comforted in the knowledge that the sense of fraternity and justice has not disappeared from the world.

It is still time to sign up or to aid others to participate in this March. All the information is available at: http://www.europalestine.com/MarchePourGaza

Yours,

CAP-JPO-EuroPalestine





 

lundi 19 octobre 2009

BELGIQUE: Charleroi: à La Braise: Conférence-débat

 

Sent: Monday, October 19, 2009 12:15 PM
Subject: Fw: Conférence-débat

 
 
 

La Braise culture asbl

 

Jeudi 22 octobre

 

19 h 30

 

Présentation d'un livre

 

 

 

Le curé Meslier

athée, communiste et révolutionnaire sous Louis XIV 

 

 

Curé toute sa vie d'un village des Ardennes françaises, Jean MESLIER laisse à sa mort un Mémoire de ses pensées et sentiments.

 Non un recueil de paroles propres à édifier les « bons chrétiens ». Mais…une bombe !

 Car son Mémoire, c'est

 

- la première critique systématique du christianisme et de toutes les religions ;

- la première théorie complète d'athéisme et de matérialisme philosophique ;

- la première pensée à la fois communiste et révolutionnaire.

 

Serge DERUETTE fera renaître cet étonnant et passionnant curé athée et révolutionnaire du début du XVIIIe siècle.

 Dans un langage accessible à tous, il en fera revivre les idées, longtemps étouffées, et toujours actuelles.

  

* 

Serge Deruette est professeur à l'UMH et aux FUCaM

où il enseigne notamment la philosophie politique et l'histoire des idées politiques.

Il est l'auteur de Lire Jean Meslier, curé et athée révolutionnaire (édition Aden, 2008).

 

 

 

 

Salle La Braise, rue Zénobe Gramme, 21 Charleroi

Paf : 2,50 € (étudiants, chômeurs, …1,50 €)

Ed. resp. : Marc van Campen, rue Zénobe Gramme, 21, 6000 Charleroi

 

samedi 17 octobre 2009

BELGIQUE: Charleroi: à La Braise: Marche internationale pour rompre le blocus de Gaza

 

Sent: Friday, October 16, 2009 6:35 PM
To: @brutele.be;
Subject: Marche internationale pour rompre le blocus de Gaza

 
 

Marche internationale pour rompre le blocus de Gaza

 

 

A l'appel de l'International Coalition to End the Illegal Siege of Gaza, une marche internationale se tiendra le 1er janvier à Erez pour rompre le blocus de la bande de Gaza. Des militants venus du monde entier marcheront vers le poste frontière d'Erez avant de le traverser, lors d'une marche non-violente.  

Parmi les signataires de l'appel, les réalisateurs Ken Loach et Aki Kaurismaki, l'historien Avi Shlaïm, l'ancien ministre de la justice des USA Ramsey Clark et un grand nombre d'associations comme l'Agricultural Development Association (PARC), le Free Gaza Movement, l'Israeli Committee Against House Demolitions (ICAHD), le Mandela Institute for Political Prisoner Ramallah...

L'Association Belgo-Palestinienne, signataire de l'appel,  s'associe à cette marche et organisera une délégation belge qui rejoindra les militants internationaux.  Plusieurs membres de la Plate-forme Charleroi-Palestine participeront à l'action.

 

La marche aura lieu le 1er janvier 2010.

Le séjour sur place aura lieu du 27 décembre au 2 janvier.

Vous avez plus d'infos sur le site http://www.gazafreedommarch.fr/ 

 

En ce qui concerne Charleroi : 

 

La Plate-forme Charleroi-Palestine organise une réunion d'information concernant la Marche et toutes les modalités pratiques :

 

Le lundi 19 octobre, de 17 h à 18 h 30,

à la salle La Braise, rue Zénobe Gramme, 21, Charleroi.

 

Avec la participation d'un responsable de l'ABP

 

Vous pourriez vous inscrire sur place.

 

 Pour les autres régions : il y a une réunion à l'ABP (dans les bâtiments du CNCD) à Bruxelles, le samedi 17 septembre, à 10 h. Il me semble qu'il est important de faire un article dans Solidaire à propos de cette marche.

(Interview de Nadia Farkh ?)

Hier à la manif, j'en ai discuté avec pas mal de délégués, qui sont très intéressés pour participer. La FGTB Charleroi a payé la place d'un participant. Pour La Louvière il y a Véronique Vercheval qui vient, pour Bxl Marianne Blume...

Un programme alternatif est prévu en Egypte si on n'arrive pas à passer la frontière.

 

mardi 6 octobre 2009

cubasocialiste.palestine@blogger.com

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vendredi 2 octobre 2009

[assawra] Affaire Ben Barka

 

From: Al Faraby
Sent: Friday, October 02, 2009 5:14 PM
To: Assawra
Subject: [assawra] Affaire Ben Barka

 

Maroc
Affaire Ben Barka: Interpol diffuse quatre mandats d'arrêts internationaux
Chronologie
( Vendredi, 02 octobre 2009 )
 
 
Sur
 
 
 
 
"Assawra"
Liste de diffusion rattachée à Al-Oufok
Inscription par envoi d'un message à :
assawra-subscribe@yahoogroupes.fr
 
Non au terrorisme de l'État d'Israël
contre les peuples Palestiniens et Libanais
Sur
http://www.aloufok.net/spip.php?article2

__._,_.___
 
.

__,_._,___

mardi 29 septembre 2009

Danger de guerre nucleaire au Proche-Orient...A qui la faute ? http://boycottisraelinternational.com

 

From: Robert
Sent: Tuesday, September 29, 2009 3:58 PM
To: Undisclosed-Recipient:;
Subject: Danger de guerre nucleaire au Proche-Orient...A qui la faute ? http://boycottisraelinternational.com

A ceux qui possède des armes nucléaires évidemment...
 
Accord possible entre le Hamas et le Fatah...
29/09/09.  À lire sur Al-Oufok »»»


Deux sous-marins de type Dauphin commandés à l'Allemagne
ont récemment été livrés à la marine israélienne, a indiqué mardi
un porte-parole militaire. "Nous avons réceptionné deux sous-marins
de la classe Dauphin construits dans les chantiers navals allemands",
a affirmé à l'AFP ce porte-parole. Israël possède désormais cinq de ces
bâtiments U-212 ultra-modernes, dont le rayon d'action atteint 4.500 km
et qui, selon les médias étrangers, seraient capables de lancer des
missiles à ogive nucléaire. Jusqu'à présent, un de ces sous-marins i
se trouve en permanence dans le Golfe, un autre en Méditerranée...
Un sous-marin israélien a pour la première fois franchi récemment le
canal de Suez pour mouiller en Mer rouge. Source :  AFP 28/09/09
Par ailleurs la centrale nucléaire israélienne de DIMONA assure 
production d'ogives nucléaires.  Voir la vidéo de la centrale »»»


La population mondiale place ISRAËL au 4em rang des pays les plus
dangereux et des plus agressis au monde.. .
Lire l'article sur Planète Non-violente  »»»
 

Le boycott fait dérailler le tramway de  Jérusalem  À lire :  http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15318
 

Gidéon Lévy. Il y a eu crime de guerre à Gaza...L'État hébreu est responsable.  À LIRE »

Rapport de l'ONU sur les crimes contre GAZA
 
 
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Robert Bibeau  robert.bibeau@sympatico.ca
http://www.robertbibeau.ca/palestine.html
http://boycottisraelinternational.com

dimanche 27 septembre 2009

Grève générale en Palestine occupée : la confrontation et le défi

Sent: Sunday, September 27, 2009 12:01 PM
To: Undisclosed-Recipient:;
Subject: Grève générale en Palestine occupée : la confrontation et le défi

 

Grève générale en Palestine occupée : la confrontation et le défi

 

CIREPAL (Centre d'Information sur la résistance en Palestine)

27 septembre 2009

 

 

Le premier octobre prochain, les Palestiniens de 48 (qui vivent dans l'entité sioniste) organisent une grève générale, à laquelle ont unanimement appelé les forces politiques palestiniennes présentes dans le Haut comité de suivi des masses arabes. Cette grève signifie essentiellement que les régions demeurées majoritairement arabes (Galilée, Triangle et des parties du Naqab) seront entièrement paralysées, y compris dans la partie arabe des villes « mixtes ». Il s'agit d'abord de commémorer le martyre de 13 Palestiniens tombés début octobre 2000, lorsque notre peuple de l'intérieur s'est soulevé, pour contribuer à l'intifada al-Aqsa, déclenchée quelques jours plus tôt.

Il a fallu huit ans pour que les Palestiniens de 48 arrivent à proclamer cette grève, historique dans l'histoire du mouvement palestinien de l'intérieur. En effet, après la terrible répression en octobre 2000 contre les Palestiniens de 48, descendus dans les rues pour protester contre les massacres commis par l'armée sioniste en Cisjordanie (al-Quds y compris) et la bande de Gaza et pour participer à la révolte de notre peuple contre la colonisation et l'occupation, dans l'Intifada al-Aqsa, les Palestiniens de 48 ont célébré, entre 2001 et 2008, la commémoration annuelle en organisant diverses manifestations, dans certaines villes, soit en Galilée soit dans le Triangle.

 

Commission Ur : manœuvre israélienne

Depuis 2001, plusieurs voix et forces politiques réclamaient la grève générale, mais en vain. Certains partis essayaient de « calmer » les masses, préférant discuter avec les institutions sionistes, attendant un geste de leur part, une sorte de « regret » pour les massacres commis ou « des excuses » pour la répression, les actes et les paroles racistes. En vain !! L'institution sioniste, civile, militaire ou sécuritaire, n'a pas bronché, au contraire. La commission israélienne Ur qui avait été formée juste après la révolte pour soi-disant examiner et évaluer les événements (manifestations pacifiques et répression sanguinaire) n'a abouti qu'à faire porter la responsabilité des faits aux dirigeants palestiniens eux-mêmes, accusant sheikh Raed Salah et dr. Azmi Bishara d'être les fauteurs de troubles, parce qu'ils avaient prononcé des discours jugés « extrémistes » par les responsables israéliens. De plus, les militaires et policiers ayant tiré sur les manifestants, tuant 13 civils et blessant près de 500 civils palestiniens, ne seront pas inquiétés, malgré les preuves évidentes de leur implication dans les meurtres intentionnels. Il a fallu le rapport de cette commission, paru en 2005, pour que certains dirigeants comprennent enfin que l'établissement colonial sioniste ne peut aller au-delà de cette manœuvre qui vise à faire croire qu'Israël est un Etat de droit et que tous ses citoyens sont égaux, puisque les Palestiniens de 48 « jouissent » de la citoyenneté israélienne.

 

Depuis octobre 2000 : accentuation du racisme colonial

Le massacre d'octobre 2000 n'a été que le début d'une vague répressive, coloniale et raciste, populaire et officielle, civile, militaire et sécuritaire, contre les Palestiniens de 48 et leur direction politique.

Depuis octobre 2000, les institutions israéliennes ont accentué leur politique d'apartheid envers ce qu'elles considèrent comme la « minorité arabe israélienne » : outre les confiscations des terres (en Galilée et dans le Triangle), les démolitions des maisons (en Galilée et surtout dans le Naqab, partie sud de la Palestine), les pratiques de nettoyage ethnique dans les villes devenues « mixtes » du fait de la colonisation (Yafa, Ramleh, Lidd, Akka et Haïfa) et dans des régions comme le Naqab, outre les actes et les déclarations racistes d'officiels, d'universitaires ou de journalistes israéliens, les masses palestiniennes et leurs directions politiques et civiles sont soumises à l'arbitraire et la répression : arrestations, fouilles et confiscations de matériels et documents, exil forcé, interdictions diverses (de voyager, de se déplacer, etc..). Mais trois faits marqueront la mémoire collective palestinienne, après le massacre d'octobre 2000 : le massacre de Shefa 'Amr commis par un soldat-colon en août 2005, le pogrom de Akka commis en septembre 2008 et la tentative d'invasion par les colons de Umm al-Fahem, début 2009. Ce qui distingue ces faits de tous les autres, c'est l'impunité officielle envers les colons, responsables de toutes ces attaques. Il est désormais clair, pour ceux qui hésitaient encore, que l'institution officielle israélienne ne peut que soutenir et protéger ses propres colons, à cause de l'idéologie coloniale et raciste officielle.

 

D'un apartheid de fait à un apartheid légalisé

Il est devenu courant de désigner la politique israélienne par apartheid, concernant la Cisjordanie (y compris al-Quds) et de la désigner par racisme concernant les Palestiniens de 48, comme si la politique israélienne envers les Palestiniens de 48 relevait d'un racisme semblable à la France ou à d'autres pays européens. Mais quiconque étudie minutieusement la pratique institutionnelle sioniste envers les Palestiniens de 48, depuis l'occupation de la Palestine en 1948 et la fondation de l'Etat sioniste, réalisera qu'elle est caractérisée par un véritable apartheid auquel s'ajoute une politique de nettoyage ethnique et religieux. Cette distinction entre les deux régimes (Cisjordanie et Palestine occupée en 48) est le fait de ceux qui croient à la légalité et la légitimité de l'Etat d'Israël, croyance qui les empêche de voir le visage hideux du colonialisme dans cette partie occupée en 48 : ils ne voient que la partie superficielle, le racisme envers une catégorie de la population « israélienne ». Mais dans les faits, l'apartheid sioniste s'exerce avant tout envers les Palestiniens de 48, dans tous les détails de vie courante. Il est vrai que les Palestiniens de 48 votent pour des élus à la Knesset, mais ce n'est qu'une façade, qui risque d'ailleurs de tomber ces prochaines années. Mais même concernant ces élections, il faut rappeler que suite à l'expulsion des Palestiniens de leur patrie, en 1948-49, ceux qui sont restés sont devenus une minorité affaiblie, sans direction politique, économique et intellectuelle, face à l'établissement sioniste (ce qui n'était pas le cas des Africains dans l'Afrique du sud). Donc, pour les sionistes, il valait mieux leur accorder ce droit de vote et la citoyenneté, puisqu'ils ne pouvaient représenter aucun danger, à l'époque.

Concernant la citoyenneté israélienne, de plus en plus nombreux sont les Palestiniens de 48 qui la remettent en cause, comme le dit Ameer Makhoul, directeur de l'Union des associations civiles arabes (Ittijah), dont le siège est à Haïfa, dans un article récent :  « la citoyenneté ne protège pas le Palestinien, elle n'est pas une médaille israélienne pour le Palestinien, mais un outil de domination et de domptage entre les mains de l'Etat, alors que pour le mouvement national palestinien de l'intérieur, elle est un outil pour demeurer et défendre la patrie, et y défendre les droits de notre peuple. Quoi qu'il en soit, elle n'est pas un choix palestinien mais une contrainte israélienne ».

L'apartheid israélien de fait pratiqué depuis 1948 est en passe d'être légalisé, avec les lois de plus en plus nombreuses que l'établissement officiel sioniste instaure. Il n'a pas fallu attendre, contrairement à ce que croient beaucoup, l'arrivée au pouvoir de la droite dure pour ce faire, c'est-à-dire février 2009. Dès l'Intifada al-Aqsa, plusieurs lois adoptées par la knesset ou proposées par des groupes parlementaires divers, rejettent les droits des Palestiniens, limitent leur accès à une égalité même de surface, encerclent leur direction et leur présence dans leur pays. Les récentes lois proposées, discutées ou adoptées ne font qu'entériner ce que la gauche sioniste avait envisagée, à demi-mots. C'est cette accentuation de la sionisation musclée, à visage découvert, qui a finalement convaincu ceux qui hésitaient à proclamer la grève générale, à le faire sans hésiter.

 

L'accumulation des confrontations antérieures

Si les Palestiniens de 48 sont parvenus à proclamer la grève générale, le 1er octobre prochain, de manière unanime, c'est aussi et surtout à cause de l'accumulation des luttes qu'ils entreprennent depuis octobre 2000 contre l'institution sioniste, sous toutes ses formes. C'est dans la confrontation que les outils ont été mis au point et ajustés pour arriver à ce stade, reprenant la tradition de la journée de la terre du 30 mars 1976, mais avec une conscience politique plus aguerrie de ce qu'ils sont, de ce qu'ils veulent et de ce à quoi ils aspirent. Il ne s'agit plus seulement de protester contre les confiscations des terres, qui sont d'ailleurs presque entièrement confisquées, plus de trente ans après, mais de s'affirmer palestiniens, et en tant que tels, de contribuer au combat palestinien pour la liberté, contre le colonialisme, l'apartheid et le nettoyage ethnique israéliens.

Et parmi ces outils de lutte forgés dans la confrontation, il y a le haut comité de suivi des masses arabes qui a « osé » proclamer la grève générale. Organe de liaison fondé au début pour contrôler les masses arabes, il est devenu, au fur et à mesure que les luttes s'intensifiaient, un organe partagé entre les nationalistes et les « modérés », pour devenir finalement un cadre portant les aspirations nationales du peuple palestinien de l'intérieur. Bien évidemment, la lutte à l'intérieur du haut comité n'a pas encore entièrement tranché la question, mais des voix de plus en plus nombreuses réclament actuellement l'élection des instances dirigeantes de cet organe par les masses palestiniennnes de 48, alors qu'elles sont jusqu'à présent formées par un consensus très éloigné de la réalité sur le terrain.

La principale contestation de ces élections réclamées émane de certains partis qui craignent que le haut comité ne remplace dorénavant leur représentativité à la knesset, tout comme ils craignent qu'un tel organe, uniquement palestinien, ne franchisse le cap d'une séparation de fait avec la société coloniale israélienne, balayant tout appui ou toute illusion envers la gauche sioniste ou alternative israélienne. Pour ceux qui réclament ces élections, il s'agit de bâtir un véritable outil palestinien représentatif, de liaison et de coordination des luttes face aux menaces de plus en plus évidentes de la part de l'institution sioniste. Il s'agit, non pas de remplacer les partis participant aux élections de la Knesset, mais d'aller au-delà, en tenant compte qu'une part grandissante de la population palestinienne de l'intérieur ne participe plus ou n'a jamais participé, à ces élections. La proclamation de la grève générale par le haut comité de suivi est un pas dans ce sens. Elle vient couronner le débat interne qui dure depuis des années et qui se poursuivra après la grève.

 

La grève générale du premier octobre prochain est la poursuite de la mobilisation exemplaire et la participation massive des Palestiniens de 48 lors de la guerre génocidaire contre la bande de Gaza. Elle est la poursuite de la mobilisation remarquable lors de la guerre de juillet-août 2006 contre la résistance au Liban, comme elle est la poursuite de la mobilisation populaire contre l'invasion de Umm al-Fahem, contre le pogrom à Akka et surtout, contre la judaïsation de la ville d'al-Quds, devenue de fait sous leur protection, puisque ni les Palestiniens de Cisjordanie ni ceux de la bande de Gaza ne peuvent y accéder et la défendre. Une lourde responsabilité pèse aujourd'hui, comme elle a toujours pesé, sur leurs épaules.

C'est pourquoi il est important que les amis du mouvement palestinien de libération se mobilisent pour soutenir le combat des Palestiniens de 48, non pas seulement lorsqu'ils participent au combat palestinien à Gaza ou en Cisjordanie, mais aussi et surtout lorsqu'ils se mobilisent et affrontent, les mains nues, l'institution sioniste, civile, militaire, politique ou sécuritaire, pour protester contre le racisme colonial qui cherche soit à les israéliser soit à les expulser.

Dans la pratique, il est possible de contribuer au soutien de leurs luttes en les faisant participer à tout débat organisé sur la cause palestinienne, et non seulement sur leurs propres luttes, en les invitant aux côtés des autres Palestiniens, réfugiés ou de Cisjordanie et de Gaza. Ensuite, faire connaître leur situation, leurs luttes et leurs analyses, en évitant de les intégrer dans « les affaires internes israéliennes » et en les dissociant des Israéliens, quelle que soit la nature de ces Israéliens, gauche, extrême-gauche ou autres. Puis, finalement, en tentant de porter la présence des Palestiniens de 48 dans leur propre pays colonisé devant les instances internationales, même si ces dernières sont encore timides ou franchement pro-sionistes. Défendre la présence et le droit des Palestiniens de 48 devant les instances internationales a une double portée : d'abord médiatique, mais surtout politique, puisqu'il s'agit de frapper l'Etat sioniste au cœur, lui qui considère les Palestiniens de 48 comme étant une affaire interne et que toute revendication de ce type, une intervention dans ses « affaires internes ». C'est à ce niveau que l'Etat sioniste peut être affaibli et démantelé, progressivement, tout en permettant à notre peuple de l'intérieur de s'affermir, d'être une épine mortelle dans le cœur de l'entité israélienne.

 

 

vendredi 18 septembre 2009

Informations Palestine : Septembre 2009

 

Sent: Friday, September 18, 2009 11:02 AM
To: Undisclosed-Recipient:;
Subject: Informations Palestine : Septembre 2009

COLLECTIF 69 DE SOUTIEN AU PEUPLE PALESTINIEN c/o Maison du Peuple, 147, av. du Gal Frère, 69008 LYON
Contact : 06 01 91 52 18 ; courriel : palestine69@orange.fr ; Agenda et actions : http://collectif69palestine.free.fr
 
 
 
1) Jeûne de solidarité avec Gaza Le lundi 28 Septembre 2009 à 11 h
Place de la République Lyon 2è.
à l'appel de UJFP et RP (voir pièce jointe)
 
 
2) 10.10.2009 :  Contre Agrexco et pour l'Emploi à Montpellier : Journée  8h pour la Palestine :
- Ci contre un lien sur le rappel du contexte  http://collectif69palestine.free.fr/article.php3?id_article=169
- En pièce jointe le tract d'appel et le programme  
 
Si vous êtes intéressé pour un transport collectif pour ce meeting samedi 10.10 à Montpellier
merci de l'indiquer en répondant à ce mail
 
 
3) Un rapport des Nations Unies accuse Israël de s'être rendu coupable de crimes de guerre, voir de crimes contre l'humanité.
 
4) Le parlement brésilien recommande le gel de l'accès d'Israël au troisième marché d'exportation mondial

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3) Un rapport des Nations Unies accuse Israël de s'être rendu coupable de crimes de guerre, voir de crimes contre l'humanité

Le juge Richard Goldstone, qui a dirigé l'enquête, dit disposer des preuves selon lesquelles Israël a pris les civils pour cible et a employé une force excessive lors de l'assaut lancé le 27 Décembre dernier.

« La mission [d'enquête] a conclu que des actions qui constituent des crimes de guerre, et éventuellement à certains égards des crimes contre l'humanité, ont été commises par les forces de défense d'Israël », a déclaré Goldstone, un ancien juge sud-africain.

Plus de 1400 Palestiniens - dont environ un tiers sont des femmes et des enfants - ont été tués dans cette offensive. Treize Israéliens sont morts.

Critiques acérées

Le rapport de Goldstone, publié au terme d'une enquête de six mois et qui sera présenté au Conseil des Droits de l'Homme des Nations unies plus tard ce mois-ci, fait savoir qu'Israël a délibérément attaqué des civils et a omis de prendre des précautions pour minimiser les pertes en vies humaines. Il fournit aussi des preuves solides que les forces israéliennes ont commis de « graves infractions » à l'égard des Conventions de Genève.

Ce rapport déclare : « Dans les mois qui ont suivi la fin de la guerre, différents groupes de défense des droits humains, à la fois nationaux et internationaux, ont fourni des preuves des crimes de guerre d'Israël. »

Le rapport dit aussi que les éléments de preuve comprennent des comptes-rendus « d'assassinats de civils brandissant des drapeaux blancs ... de ciblage délibéré et injustifiable de refuges de l'ONU ... et du massacre de plus de 300 enfants, alors que l'armée israélienne dispose des armes les plus précises dans le monde ».

Selon le rapport, il y aurait des preuves « que les groupes palestiniens armés ont commis des crimes de guerre, ainsi que, éventuellement, des crimes contre l'humanité », en tirant des roquettes vers le sud d'Israël.

Mais le rapport est avant tout très critique vis-à-vis d'Israël et seuls quatre alinéas sur un résumé de sept pages ont été consacrés aux transgressions palestiniennes.

Sherine Tadros d'Al Jazeera, explique depuis Gaza : « L'idée centrale de ce dernier rapport de l'ONU est qu'une force excessive a été utilisée [par Israël] et ceci en prenant délibérément pour cible des civils. »

« Rien n'a été fait pour avertir la population qu'il y avait des tirs de fusées. »

« Crimes de guerre israéliens »

« Les Israéliens disent avoir envoyé des tracts et fait des milliers d'appels pour les citoyens de Gaza, mais après les avoir appelés et avoir largué des tracts, on ne leur a donné aucune possibilité de savoir où aller. »

« Même un refuge des Nations Unies a été bombardé. »

Le rapport révèle qu'il y a eu « de nombreux cas d'attaques délibérées [par Israël] contre des civils » et contre des objectifs civils dans Gaza.

Les tirs d'obus au phosphore blanc et l'utilisation d'obus explosifs de grande puissance ont été cités comme des « violations du droit humanitaire ».

Les enquêteurs ont recommandé au Conseil de sécurité de demander à Israël et aux autorités palestiniennes de lancer dans les trois mois leurs propres enquêtes - mais crédibles - sur le conflit.

Si aucun des deux côtés ni parvient, le Conseil devrait dans les six mois renvoyer l'affaire devant le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, ajoutent les enquêteurs.

« Etonnant » rejet

Fawzi Barhoum, un porte-parole du Hamas, a déclaré à Al Jazeera : « Ce rapport fournit la preuve des crimes de guerre commis pendant la guerre lancée par Israël contre Gaza, et nous demandons à la communauté internationale de traduire en justice les criminels de guerre israéliens ».

Israël, qui avait refusé de coopérer à l'enquête, a accusé le Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies - qui avait ordonné l'enquête - d'avoir un parti pris contre Israël, allégations rejetées par Goldstone et les trois autres membres du groupe d'enquêteurs.

Mark Regev, porte-parole du gouvernement israélien, a soutenu que l'armée n'a pas visé les civils au cours de sa campagne contre le Hamas.

« Israël n'a pas pris pour cible des civils. C'est le contraire qui est vrai - nous avons fait tous les efforts possibles pour ne pas voir la population civile prise entre deux feux », a-t-il prétendu devant Al Jazeera.

Israël prétend [veut faire croire] que son armée a ouvert plus de 100 enquêtes à propos d'allégations d'actes répréhensibles commis par ses forces, mais la plupart de ces enquêtes ont été bouclées après que les accusations aient été jugées sans fondement.

Goldstone a déclaré à Al Jazeera : « Je suis surpris que les autorités israéliennes ait si rapidement pu lire un rapport de 575 pages et l'ait si vite rejeté ».

Goldstone, ancien procureur en chef des tribunaux internationaux pour la Yougoslavie et le Rwanda, a dirigé la mission d'enquête qui a conduit des dizaines d'interviews et d'enquêtes sur le terrain.

16 septembre 2009 - Al Jazeera - Vous pouvez consulter cet article à :
http://english.aljazeera.net/news/m...
Traduction : Info-Palestine.net

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4) Le parlement brésilien recommande le gel de l'accès d'Israël au troisième marché d'exportation mondial
 

La Commission parlementaire brésilienne des affaires étrangères et de la défense nationale a recommandé que le Parlement ne ratifie pas l'accord de libre-échange entre Mercosur et l'État d'Israël jusqu'à ce que « Israël accepte la création d'un État palestinien dans les frontières de 1967 ».

Cette décision est une pression explicite sur le gouvernement israélien pour qu'il se conforme au droit international. Elle fait pièce aux années de constantes pressions israéliennes poussant à la ratification de l'accord par le Parlement.

La Palestinian Grassroots Anti-Apartheid Wall Campaign (Campagne palestinienne de la base contre le mur de l'apartheid) et le Palestinian Boycott Divestment and Sanctions National Committee (BNC)* (Comité national palestinien pour le boycott, le désinvestissement et les sanctions), ont fait une déclaration commune aujourd'hui dans laquelle ils présentent l'appel par le parlement brésilien en faveur du gel de l'accord de libre échange entre Israël et Mercosur.

Cette décision porte un coup énorme à l'économie et aux relations extérieures israéliennes. La décision est une pierre d'achoppement de taille empêchant l'établissement de l'accord qui, depuis sa signature en 2007, a été bloqué faute de sa ratification par les pays membres de Mercosur. Mercosur est un des marchés qui se développe le plus rapidement dans le monde où son économie occupe la cinquième place. Les exportations israéliennes vers Mercosur se sont chiffrées à près de 600 millions de dollars en 2006.

Israël s'est investi fortement pour faire approuver l'accord, et a concentré ses efforts particulièrement sur le Brésil, principale économie de Mercosur dont il est le plus puissant acteur politique. À lui seul le Brésil, même sans l'accord de libre-échange (ALE), est le troisième marché d'exportation israélien. En 2005, Ehud Olmert, à l'époque ministre du commerce, s'est rendu au Brésil pour obtenir l'appui du Président Lula en faveur de l'accord. Il y a un peu plus d'un mois, le ministre israélien des affaires étrangères, Avigdor Lieberman, s'est rendu au Brésil pour demander instamment la ratification de l'accord.

Depuis le début des négociations de l'ALE, les sommets de la société civile de Mercosur ont rejeté le marché commercial. Au nom du Comité BDS national palestinien (BNC), la Campagne palestinienne de la base contre le mur d'apartheid a travaillé avec des intellectuels, des mouvements sociaux, des partis et des hommes politiques brésiliens afin de bloquer la ratification de l'ALE. Le front pour la défense du peuple palestinien et le front parlementaire contre la ratification de l'ALE ont été formés pour appuyer l'appel palestinien contre l'ALE. En janvier, le BNC a remis une lettre au président Lula.

À la suite de cette lettre, la commission a accepté de tenir une audience publique avant de passer au vote hier.

Oscar Daniel Jadue, vice-président de la fédération palestinienne du Chili, a appelé au rejet de la loi. Il a argué que la ratification de l'accord viole le droit international et profite à un pays qui ne respecte pas les droits humains des Palestiniens.

« Je vous invite à réfléchir sur cette mesure qui récompenserait le gouvernement israélien et ouvrirait le marché latino-américain à un pays qui anéantit le peuple palestinien » a dit Jadue.

Arlene Clemesha, professeure d'histoire arabe à l'université de Sao Paulo et membre du réseau de coordination des Nations unies pour la Palestine, a plaidé contre le geste symbolique que représente la ratification de l'accord qui exclurait la production des colonies. Celle-ci, a-t-elle prévenu, est impossible à identifier puisque par le passé, Israël a commercialisé les produits des colonies comme étant des produits israéliens. Au lieu de cela, a-t-elle dit, pour que l'on s'achemine vers la paix, il faut que des forces internationales obligent Israël à mettre fin à l'occupation militaire des territoires palestiniens.

Les membres de la Commission parlementaire se sont dits d'accord avec Clemesha et Jadue et ont recommandé le gel de l'accord comme moyen de pression politique.

« Ce sera une modeste contribution, mais elle est spécifique. L'accord ne sera valable que s' il est approuvé par les pays membres de Mercosur. Comme l'Uruguay l'a déjà approuvé, nous collaborerons avec l'Argentine et le Paraguay. Le gouvernement Lula a été courageux et il a dit publiquement que l'accord est gelé jusqu'à la reprise des négociations de paix » a déclaré M. Nilson Mourão (PT-AC).

Jamal Juma', coordinateur de la Campagne palestinienne contre le mur d'apartheid a ajouté :

« Après des années de campagne, nous sommes extrêmement heureux de cette décision. C'est une victoire majeure qui n'a été possible que grâce à l'appui important et déterminé de la société civile au Brésil ».

Il a poursuivi : « cette décision a montré que les gouvernements démocratiques d'Amérique latine sont des alliés de la justice et sont prêts à prendre une position intègre au sujet de la Palestine en dépit des pressions de la part des Israéliens. La délégation Liebermann a essayé de faire croire au Brésil qu'il pourrait devenir un « médiateur » dans la région s'il se montrait « impartial » et soutenait les intérêts israéliens auprès de l'ALE. Toutefois les hommes politiques brésiliens ne sont pas tombés dans ce piège.

Juma' a ajouté « nous demandons maintenant à l'OLP et à l'Autorité nationale palestinienne de faire en sorte que le « non » à l'ALE soit une priorité dans leur politique étrangère régionale ».

La lutte contre l'ALE n'est pas finie ; le projet sera encore analysé par les Commissions du développement économique et du Commerce et de l'industrie ainsi que par le Parlement. Le projet sera ensuite envoyé au Sénat. Toutefois il est peu probable que la décision d'hier soir soit renversée et le processus de ratification de l'ALE par le Brésil et d'autres pays du Mercosur est devenu un instrument de pression efficace sur Israël.

*les membres actuels du BNC sont : Palestinian Non-Governmental Organizations Network (PNGO), Occupied Palestine and Golan Heights Advocacy Initiative (OPGAI), Grassroots Palestinian Anti-Apartheid Wall Campaign (Stop the Wall), Palestinian Campaign for the Academic and Cultural Boycott of Israel (PACBI), Council of National and Islamic Forces in Palestine, Palestinian General Federation of Trade Unions (PGFTU), General Union of Palestinian Workers, Global Palestine Right of Return Coalition, Federation of Unions of Palestinian Universities' Professors and Employees, General Union of Palestinian Women (GUPW), Charitable Organizations Union, Independent Federation of Unions - Palestine (IFU), Palestinian Farmers Union (PFU), National Committee for the Commemoration of the Nakba, Civil Coalition for Defending the Palestinians' Rights in Jerusalem, Coalition for Jerusalem, Union of Palestinian Charitable Organizations, Palestinian Economic Monitor, Union of Youth Activity Centers - Palestinian Refugee Camps (UYAC)

12 septembre 2009 - Vous pouvez consulter cet article à :
http://english.pnn.ps/index.php?opt...
Traduction : Anne-Marie Goossens